Autrèche (37) l'église Saint-Martin

Extrait page 21...

Autreche 37 inventaire des biens de la fabrique en 1570Extrait de l'extrait : "Invantayre des lettres, comptes et contratz
qui sont et apartiennent à la fabrice
de l'esglise parroischial de monsieur saint Martin
d'Autresche tant des rentes et debvoirs
que d'autres possessions immeubles de ladite
esglise A laquelle invantayre fin
avons vacqué à la requeste de Jehan
Deslandes et Jehan Bigot à présent premiers
fabriciers de ladite esglise en
la manière qui s'ensuit

Du jour de
lan mil cinq cens quarante
quatre

(1644)


Et premièrement deux lettres
de testament escriptes en latin passées
en la court de monsieur l'official de
doutreloyre
 (d'Outre-Loire) à Tours, lune en date
du cinquiesme jour de novembre lan mil
quatre cens cinquante huyt lautre
en date du dernier jour de juillet
lan mil quatre cens cinquante et
neuf..."

Inventaire datant du XVIe siècle des biens de la fabrique de l'église Saint-Martin d'Autrèche
(Archives départementales d'Indre-et-Loire : G 688 - Fond de la cure et fabrique de la paroisse d'Autrèche).

La fabrique était une instution chargée de gérer la partie de l'église appartenant aux paroissiens :
la nef dans l'édifice, et le clocher quand celui-ci en dépendait, de gérer les biens servant à payer
le curé pour honorer les fondations pieuses des paroissiens, fondations liées à des testaments.

Ce qu'il faut noter, c'est la nature en papier du document à une époque où le parchemin en peau de bête
était encore largement en usage. Le papier est une introduction chinoise via Marco Polo et le port de Venise...
Les premiers papiers, de recette chinoise, étaient fabriqués en vieux chiffons, vieux vêtements ou vieux draps recyclés.
Il s'agit d'une arme épidémique chinoise utilisée notamment aux USA contre les Chinois émigrés dits Amérindiens.
Marco Polo introduit ce poison pour l'empereur de Chine Kubilaï Khan en Europe à la fin du XIIIe siècle.
Il s'en suivit la diffusion express de la Peste Noire vers 1348... pendant les irritations guerrières
franco-anglaises de la Guerre de Cent Ans, avec la poudre à canon, un autre poison chinois
adopté par des barbares germains lorrains à Metz en 1324-1326 pendant la Guerres des Quatre Seigneurs
engageant une course aux armements addictive inaugurée avec l'utilisation de l'artillerie à la bataille de Crécy en 1346
L'utilisation de la cellulose dans la fabrication du papier, bois traité, limita les échanges épidémiques possibles...
Ce qui gêna certains, certes Huns, ou affidés, créatures des Routes de la Soie, annexes de l'armée chinoise...
Chasse à distance aux mauvais esprits ? Influences sur les comportements ? Addictions ?
Veuillez panser et penser à vos cartons de livraisons sentant les excréments...
Vous n'êtes pas immunisés à ce marquage spirituel de territoire...
tel la morsure du dragon, dit varan du Komodo(r)...


Salutations aux colons Chinois de Polynésie française
toujours en vacances éternelles à mes frais... ?!
pas si loin des reliques de Saint-Martin...

Salutations à ces chimères ayant laissé quelques traces reliquaires du Crétacé déportées à Nazca...
comme d'un reste d'un élevage comestible à moitié d'eux-mêmes de par(T) leurs belles Vahinés, Mooréa pour preuve...
Ceci écrit en lettres romaines de la part de saint Martin d'Autrèche... légionnaire "hongrois" et archevêque de Tours...
célébrité mondiale toujours agissante... Ceci indiqué pour preuve ! Malgré les caractères un peu tordus
de l'écriture de ce document datant du XVIe siècle, style précédant les Guerres de Religion...
organisées avec l'introduction des poisons amérindiens par les Compagnies des Indes.

...

Archivage institutionnel copie

Projet ECCLESIA - Histoire d'un monument - Monument de l'Histoire

L'église Saint-Martin d'Autrèche (Indre-et-Loire)

Ouvrage actuellement de 47 pages.

Nicolas Huron : L’église Saint-Martin d'Autrèche (Indre-et-Loire) - Dossier ECCLESIA avril 1991, ouvrage de la conférence du samedi 6 avril 1991 – Université François Rabelais – Tours –ASDRA - ASsociation pour le Développement de la Recherche Appliquée à l’animation culturelle en Région Centre - sous la direction de Bernard CHEVALIER, professeur d’histoire médiévale – Droits rachetés par Nicolas Huron, responsable et créateur du projet ECCLESIA pour l’ASDRA.

Ouvrage associatif aux droits acquis par son auteur,

relu et corrigé bénévolement, la veille de sa conférence datée du samedi 6 avril 1991,
par ma mère, Marie-Claude HURON, née DEPUSSAY à Françay (Loir-et-Cher),
sa maison d'édition véritable, blésoise, en sa bonne ville royale et agricole de Blois,
à une époque où son auteur, moi-même, était encore illettré et dysorthographique.

Version papier pas pillée :

2 exemplaires ont été laissés en mairie lors de l'évènement,
institution ayant aussi toutes les photographies diapositives.

S'ils sont perdus, demandez aux anciens de la gestion communale !

1 exemplaire a été donné aux Archives départementales
et 1 exemplaire à l'Université François Rabelais de Tours.

...

Ce livret livré au format .jpg .pdf ?

Une telle mise en ligne au NET me demande plusieurs jours de travail
(scan, traitement, illustration, relecture, article d'actualisation, etc...)
pour mettre ces recherches à la disposition de tous via mon blog.

Exemple avec l'église Saint-Félix de Champigny-en-Beauce (41)
ou l'église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte de Chemillé-sur-Dême (37)

Principe : il suffit de me le demander

en indiquant le titre complet dans votre courriel
avec une offre convenable honnête
associée et mûrement réfléchie...

ou bien, faites-le vous-même...
à partir d'une version papier pas pillée archivée instutionnellement.

Mise ne ligne copie

Attention !

Cet ouvrage de recherches et de mise en valeur,

inventaire documentaire très basique, 

peut être réactualisé et enrichi

comme d'un jeu de société instructif

avec bénéfices possibles à la clé

par mon aide d'historien spécialiste avec mon

Poli poly-pôle ECCLESIA +

Exemple de réactualisation 1990-2015 :

l'église Notre-Dame de Françay (Loir-et-Cher)

L’église Notre-Dame de Françay (Loir-et-Cher) de septembre 1990, 44 pages (.pdf)

L’église Notre-Dame de Françay (Loir-et-Cher) de septembre 2015, 140 pages (.pdf)

Article de mise au NET : https://patrimoine-rural.com/reconstruction-de-la-charpente-de-notre-dame/

Et pour aujourd'hui, depuis 2015, une recherche innovante et plus élargie...

Un exemple remarquable : https://patrimoine-rural.com/tradition-populaire-francay-41-et-les-7-peches-capitaux/

Autres articles sur les résultats de mes nouvelles recherches récentes via mon blog https://patrimoine-rural.com

pour percevoir comment la science avance en gardant et regardant l’ancienne version d'appui…

...

Visuel du Projet ECCLESIA de 1990 à 2015

Projet ecclesia

...

Deux anciennes photographies scannées du diaporama de la conférence de 1991 et

correction d'une erreur d'appréciation de jeunesse,

avec enrichissement documentaire avec l'expérience de l'âge... :

...

Autreche 37 mur nord de la nef

Mur sud de la nef et ancienne porte principale de l'église Saint-Martin d'Autrèche,

attestant d'une maçonnerie archaïque pré-romane du début du XIe siècle.

Mon étude d'inventaire susmentionnée datée d'avril 1991 indique

que l'édifice primitif en pierres daterait de la fin du XIe siècle.

Cela paraît être une erreur à corriger...

...

Pour des raisons qu'il serait trop longues à expliquer, mon enquête de 1991 fut réalisée seul, comme presque toutes mes enquêtes du Projet ECCLESIA en une semaine seulement, limitant mon temps de recherches et de vérifications. Ayant un peu de temps, je me permets d'ajuster et de corriger, avec l'expérience de l'âge, ou en tout cas de documenter plus précisément, la datation de cet édifice rare et curieux, et d'en indiquer quelques précisions géographiques, géologiques, historiques, antiques, voire préhistoriques...

L'église Saint-Martin d'Autrèche a des contreforts semi-circulaires en renfort des murs de sa nef. On doit faire la comparaison avec les colonnes engagées du Temple d'Auguste et de Livie à Nîmes, la Maison carrée... mais la comparaison romaine ne s'arrête pas là.

Dans son ouvrage Les églises de Loir-et-Cher (Éditions A. et J. Picard, Paris, 1969), le Dr Frédéric Lesueur, indique pour l'église Saint-Pierre de Villeporcher, que "Des contreforts semblables se rencontrent à Saint-Gervais de Saunay et aux églises d'Autrèche et de Saint-Ouen (Indre-et-Loire), paroisses voisines de Villeporcher et appartenant aussi au diocèse de Tours. C'est là un mode de construction très archaïque et que, par comparaison avec les contreforts analogues du donjon de Montbazon, on peut dater des environs de l'an mille (Plat, L'art de bâtir..., page 83)".

Le château de Montbazon dont le donjon a la réputation d'avoir été primitivement construit par Foulques III d'Anjou, dit Foulques Nerra, comte d'Anjou de 987 à 1040, est lié à son conflit avec Eudes II de Blois, comte de Blois. de Tours, de Châteaudun et de Chartres, comte de Beauvais, seigneur de Provins et de Saumur, et conquérant du comté de Dreux.

À la suite de la bataille de Conquereuil en 992, Foulques Nerra s'empare du comté du Maine et de la Touraine. En 1001, il prend le château de Montsereau, en limite entre l'Anjou et la Touraine, site fortifié par Eudes Ier comte de Blois. Il s'empare des Mauges au détriment du Poitou en 1005 et construit à la frontière de cette conquête le château de Montrevault en 1005, forteresse alors probablement réalisée en bois, selon les historiens angevins. Il hérite, par son épouse Élisabeth de Vendôme, du comté de Vendôme en 1016, comté qu'il lègue à son beau-fils Bodon de Nevers. Il bat le comte de Blois à la bataille de Pontlevoy le 6 juillet 1016. La défense des conquêtes à l'Est de Foulques Nerra sera confiée, par ce dernier, en 1014 à Lisois d'Amboise (995-1061) avec les châteaux de Montrichard, et d'Amboise.

Le donjon du château de Loches a aussi des contreforts semi-circulaires. Il est attribué à Foulques Nerra, donc à Lisois d'Amboise. Une analyse en dendrochronologie réalisée sur des restes de poutres date la coupe des arbres des planchers entre 1013 et 1035. Notons que les donjons de Langeais et de Montrichard sont aussi attribués à Foulques Nerra.

Foulques Nerra, pour se faire pardonner de ses crimes, fit plusieurs voyages, pélerinages, en Terre Sainte, en 1003-1005, 1009, 1035 et 1038, avant l'invasion de l'Anatolie et du Moyen Orient, avec la prise de Jérusalem, par les Turcs Seldjoukides en 1071, prise qui entraînera la première croisade. Foulques Nerra fonda les abbayes de la Trinité de Beaulieu-lès-Loches en 1007 ou en 1012, l'abbaye Saint-Nicolas d'Angers en 1021, et l'abbaye du Ronceray d'Angers en 1028 avec son épouse Hildegarde. Ainsi, on peut affirmer, à la différence de ce que beaucoup raconte, que l'art roman n'est pas issu des croisades, ou de la première croisade, mais bien des pélerinages antérieurs aux invasions turques, et est lié aux dévastations causés par les conflits et incendies issus des invasions normandes et de la destabilisation de la dynastie carolingienne lors de la création de la société féodale sous les débuts de la dynastie capétienne. Les caractères mythologiques, très orientaux de l'art roman postérieurs au pré-roman trouvé à Autrèche, se trouvent déjà présents dans l'art carolingien. Cet art roman souvent terrifiant et très mythologique est une infuence du commerce avec l'Orient... Pour réaliser des sculptures, comme en art roman, il faut du temps, donc la paix, et un outillage en fer suffisant... Si le fer est pris pas les conflits, armes et armures, on a une architecture assez primitive... ce qui est le cas avec l'église Saint-Martin d'Autrèche, témoin de cette époque antérieure à 1071.

La Touraine entrera vraiment dans l'influence de la maison d'Anjou surtout à partir de la bataille de Nouy, le 22 août 1044, à la suite de laquelle le comte de Blois, Thibault III de Blois, vaincu par le comte d'Anjou Geoffroy II dit Martel aidé par ledit Lisois d'Amboise, renoncera à toutes ses possessions en Touraine. La Touraine sera confiée audit Lisois d'Amboise sous la tutelle du comte d'Anjou. Il serait donc logique de dater les maçonneries les plus anciennes de l'église Saint-Martin d'Autrèche, église bâtie non loin de la frontière avec le comté de Blois soit à partir de 1014, soit à partir de 1044, si elles sont attribuables à l'autorité angevine. Si ces maçonneries sont dues au comte de Blois, on peut les dater antérieurement, c'est-à-dire aux environs de l'an mille. Cependant, comme cette petite église rurale était à la nomination de l'archevêque de Tours, comme semble le confirmer le caractère défensif romain du parcellaire de l'enclos paroissial, et qu'il existe une donation de Charles le Gros, empereur, datée de 886, faite au profit du chapitre Saint-Maurice de Tours (ancien vocable de la cathédrale de cette ville) concernant le domaine de Villedômer (37), avec "Altirpio", lieu-dit interprétable comme Autrèche (voir mon étude d'inventaire page 7, Altirpio, pouvant se relire "Altiripio", ripé et rêche, étant ainsi plus interprétable), on doit constater que l'église rurale d'Autrèche semble bien liée chronologiquement au conflit entre Foulques Nerra et Eudes Ier de Blois, et doit être considérée comme une affirmation de la légitimité archiépiscopale au sein de ce conflit, mais du côté tourangeau. L'église Saint-Pierre de Villeporcher, édifice placée sous le patronage et à la nomination du doyen de l'Église de Tours, en frontière nord-est du diocèse de Tours, semble dans la même configuration juridique et architecturale, nous indiquant un renforcement en pierres de ces deux églises, parmi d'autres rares de cette partie de la Touraine à cette époque, protection établie pour les visites de l'autorité de l'Église de Tours sur ses domaines... confirmant ainsi la datation probable du début de ces constructions pendant le conflit susmentionné, entre 1014 et 1044. 

La solution archéologique donnée

par les outils de la diplomatique...

La liste des archevêques de Tours, peut nous éclairer sur cet épisode historique de la reconstruction de l'église d'Autrèche. Archambault de Sully, archevêque de Tours de 987 à 1006 eut sa charge au début de la dysnatie capétienne et a la réputation d'avoir été choisi par Hugues Capet, premier roi de cette dynastie, de par les domaines du roi sur la Touraine et les liens particuliers de la royauté avec la ville de Tours, l'archevêché ayant des fiefs dans les comtés de Blois et d'Anjou, les propriétés des titulaires de fiefs étant déjà très entremêlées à cette époque, source du conflit rappelé ci-dessus... La période manquant cruellement de sources historiques, les auteurs divergent parfois sur les alliances entre les grands aristocrates et les rois de France et les liens avec les autorités religieuses tourangelles issues de cette grande aristocratie carolingienne (Jacques Boussard : Les évêques en Neustrie avant la Réforme grégorienne, 950-1050 environ, Journal des Savants, 1970, page 161-196, à comparer avec les articles du NET).

Son successeur Hugues Ier de Châteaudun, en charge de 1006 à 1023, fut nommé auparavant vicomte de Châteaudun et fut un fidèle de Thibault Ier le Tricheur, comte de Blois, de Châteaudun et de Chartres, père d'Emma de Blois, fondatrice de l'abbaye de Bourgueil (37) en 990 en frontière avec l'Anjou, comte décédé entre 975 et 978. Hugues Ier de Châteaudun est l'archevêque au temps d'Eudes Ier de Blois dit le Rousselet, décédé en 996, de Thibault II de Blois, comte de Blois, de Châteaudun, de Chartres, de Provins et de Reims, décédé le 11 juillet 1004, et de Eudes II de Blois, de Tours, de Châteaudun, de Chartres, comte de Reims, d'Omois, de Provins, de Beauvais, puis comte de Troyes et de Meaux vers 1022, et seigneur de Sancerre vers 1014-1015 (seigneurie assez ferrugineuse), tué le 15 novembre 1037 lors d'un assaut contre le Saint-Empire romain germanique. Hugues Ier de Châteaudun fut donc archevêque au début du conflit entre la Maison d'Anjou et la Maison de Blois, du côté de cette dernière (Jacques Boussard : Les évêques en Neustrie avant la Réforme grégorienne, 950-1050 environ, Journal des Savants, 1970, page 175-176). Le caractère défensif, aux maçonneries bigarrées et assez peu travaillées en pierres de taille, de l'église reconstruite en pierres de Saint-Martin d'Autrèche pourrait être contemporain de cet archevêque, reconstruction appuyée ou inspirée, pour s'en défendre, par la présence de Lisois d'Amboise, titulaire du puissant château de cette ville, au nom du comte d'Anjou depuis 1014, pour faire face à la menace d'Amboise (site qui était sous l'autorité de l'archevêque de Tours et confié pour partie à Ingelger, personnage lié à l'Anjou, mort en 888) et du Vendômois tombé sous la tutelle de l'Anjou en 1016, ajoutant ici que l'église Saint-Pierre de Villeporcher, de style similaire, située dans le diocèse de Tours, était régionalement en Vendômois ce qui faisait des paroissiens de Villeporcher des "ennemis" de l'Anjou, vis à vis du château de Vendôme à partir de 1016.

En protection de domaines aristocratiques hier

et des populations... encore aujourd'hui...

Son successeur Arnoul, archevêque, de 1023 à 1052, subit le conflit commencé entre les deux puissantes maisons comtales, et vit sa fin et la prise de la Touraine par le comte d'Anjou en 1044, sachant que le comté de Vendôme était sous la tutelle de l'Anjou dès 1016. Comme l'église Saint-Martin d'Autrèche, tout comme l'église de Villeporcher, est en frontière avec le comté de Blois, on pourrait logiquement placer la recontruction de ces deux églises pendant cet archevêché ou à partir de la mise sous tutelle du comté de Vendôme et de celle du château d'Amboise par l'Anjou vers 1014-1016.

Le successeur d'Arnoul, Barthélémy de Chinon, archevêque de Tours de 1052 à 1068, personnage qui obtint le château de Chinon après sa conquête par le comte d'Anjou Geoffroy Martel en 1044, n'est pas lié à la Maison de Blois, mais était un fidèle du comte d'Anjou affirmant son pouvoir sur cette région et ce diocèse, la royauté capétienne étant à l'époque quelque peu confinée dans ses domaines (John Ottaway : La collégiale Saint-Martin de Tours est-elle demeurée une véritable enclave royale au XIe s. ?, dans Cahiers de la Civilisation Médiévale, année 1990, 33-130, page 153-177). L'église Saint-Martin d'Autrèche paraît trop bizarre et faite à l'économie pour être digne d'une installation d'un nouveau pouvoir assuré de lui-même. Mais, pourquoi pas ? On doit noter que les auteurs, selon leur bord et obédience, favorablement français de Blois, ou favorablement anglo-saxon d'Anjou, divergent sur les liens entre la ville de Tours, les grands aristocrates et le roi de France  (Jacques Boussard : Les évêques en Neustrie avant la Réforme grégorienne, 950-1050 environ, Journal des Savants, 1970, page 161-196, à comparer avec l'auteur précédent ou les articles encyclopédiques du NET) indiquant que ces revendications sont encore vives. La visite du site de Montbazon, ouvertement pro Foulques Nerra, pour des questions abordées ci-après, fait encore actuellement preuve sur ces questions aujourd'hui (en 2026)... Comme personnage historique assez documenté, Nota Bene, youtubeur, très connu, lié à la bande de Montbazon, faisant partie de l'obédience anglo-saxonnne, est considéré par beaucoup comme populiste, pratiquant de la fausse Histoire et de la désinformation... opinions de certains qui rentrent par défaut dans l'Histoire, puisque cette science est la science de toutes, donc d'elle-même, et dans laquelle il est presque impossible de ne pas se décrire soi-même... Exemple via cet article, via Nota Bene ou via ceci : Forteresse de Montbazon : témoin incontournable de l'Histoire de France, par La petite Histoire du patrimoine. D'un point de vue diplomatique, le point de vue peut aussi renseigner sur la technologie et sur la réflexion analytique à la mode à une époque donnée : Forteresse de Montbazon Drone FPV !

Le conflit reste ouvert... avec l'Ennemi héréditaire...

Après la défaite du comte de Blois, la limite de la frontière de l'expansion angevine sur la Loire fut alors, à partir de 1044, le château de Chaumont-sur-Loire pour la rive sud, château situé au nord de celui de Montrichard. Il faut indiquer là qu'il existe un pont à Amboise, mais non à Chaumont-sur-Loire et que l'accès d'une armée à cheval ou de charriots au nord de la Loire se fait par Amboise qui est situé au sud d'Autrèche et de Villeporcher, mais trop loin pour bénéficier avantageusement des carrières de pierres calcaire de tuffeau des coteaux de la Loire, surtout à partir de Tours et de son archevêché, sauf pour des petits éléments comme des claveaux de baies ou de portes, de style roman, fabriquées à l'époque de manière quasi indutrielle avec presque toujours les mêmes dimensions et les mêmes astuces d'économie de pierre de taille (faux-joints) que l'on trouve en Anjou et en Touraine dans les régions de tuffeau. mais aussi sur l'église Saint-Martin d'Autrèche qui se situe sur de l'argile à silex. C'est donc l'usage étrange du tuffeau et les circonstances historiques et géographiques qui semblent donner la solution à la datation de l'église Saint-Martin d'Autrèche.

Notre conclusion sur cette question est qu'il faudrait dater ces maçonneries assez archaïques, mais qui tiennent plus d'un problème d'approvisionnement et de capacité d'oeuvres, à partir de 1014-1016, avec une utilisation de la pierre antérieurement à la grande diffusion massive de l'art roman de la fin du XIe siècle et du début du XIIe siècle. Une autre hypothèse plaçant cette reconstruction postérieurement à la stabilisation du conflit après 1044 paraît moins pertinente, me donnant tort sur mon interprétation de 1991 et rendant justice à l'interprétation du docteur Frédéric Lesueur et des historiens médiévistes dans leur majorité. L'enquête reste ouverte à de nouvelles découvertes...

Ceci pour le cadre chronologique !

et ses circonstances juridiques et architecturales...

Pour les amateurs d'Histoire médiévale, hélas souvent amateurs de batailles et de chevalerie, Foulques Nerra fait presque l'objet d'un culte, notamment à cause des forteresses, des donjons, qu'il a laissés, donjons liés à quelques fantasmes érotiques (voire infantilement cruel, bagarreur et rebelle), suggestions que j'ai aussi rencontrées dans cette contrée, lors de la réalisation de mon mémoire de maîtrise, dans l'analyse diplomatique et sémantique des actes latins de fondation, datant de 1209, du prieuré de moniales cisterciennes de Moncé, commune de Limeray, actes établis par l'archevêque de Tours et par son frère le comte d'Amboise, Sulpice III dit le Bon. Il y a derrière cette sorte de culte quelque chose d'étrange pour un historien géographe médiéviste blésois, paléographe et diplomatiste, comme moi, issu du Tiers État, paysan et artisanal. J'y vois comme une sorte de fantasme de cruauté guerrière qui semble associé au poreux et odorant tuffeau de Touraine et à ses blessants mais crémeux argiles (surnommées "brûlées", "-igny" dans la région ; voir mon constat avec l'église Saint-Félix de Champigny-en-Beauce) à silex (surnommés "fers" dans la région), fantasme aussi associé bizarrement à un certain culte pour Abdelkader, émir musulman, prisonnier à Amboise entre 1848 et 1852 et libéré par Napoléon III, culte présent et visible sur les quais d'Amboise, 1 quai du Général De Gaulle avec son monument, plaque de fer rouillé percé au laser, culte même présent à Autrèche, comme on peut le constater dans mon étude d'inventaire de cette église rurale, lors d'un baptême de cloche en 1850 (page 35 et 36), culte très exacerbé comme j'ai pu le constater moi-même sur place... derrière les moucharabiehs de cette mairie républicainement féministe, chose étrange et usurpatrice qui peut être encore constatée. Cela peut paraître hors sujet, mais en fait pas du tout en considérations de l'évolution et des transformations architecturales de l'époque concernée, les débuts du XIe siècle, charmes précédents l'invasion turque... et précédents le mouvement de la réforme grégorienne de restitution des biens d'Église de la fin du XIe siècle et du début du XIIe siècle, avec son grand mouvement de reconstructions des églises en pierres... L'église Saint-Martin d'Autrèche, avec ses maçonneries un peu confuses (pierres verticales, pierres de champs, scories), pilleuses de tombes (morceaux de sarcophages dans les maçonneries), trompeuses (voir les faux joints sur quelques claveaux des arcs) et mélangeant les genres (arêtes de poissons, cubes assisés à la romaine, etc.), fait exception avec quelques autres édifices militaires, parmi une généralité médiévale architecturale de reconstructions datant surtout de la fin XIe jusqu'au début du XIIIe siècle... rappelant au passage que la Touraine est un peu troglodyte (mais pas à Autrèche), comme la Capadoce en Anatolie... ou comme les tombes de Pétra en Jordanie, ou comme le tombeau du Christ d'où Celui-ci est sorti Vivant... sous autorité romaine... après avoir passé une enfance heureuse et studieuse sous le dieu Auguste César, qui ordonna la centuriation des terres de l'Est de cette Gâtine tourangelle... terres qui vous nourrissent encore industriellement, c'est-à-dire civilisationnellement par Rome... civilisation gréco-romaine, c'est-à-dire catholique romaine, et devenue chrétienne par cette dite civilisation, c'est-à-dire apte à l'état civil, donc paysan, artisan... et non inutilement dévastatrice et incendiaire, guerrière ou militaire. Ces églises reconstruites par l'autorité religieuse de l'Église de Tours font sans doute suite à des dévastations par incendie d'anciennes chapelles ou églises paroissiales en bois. De la part de quel belligérant de cette époque ? En représailles ou par mesures défensives... La géographie semble nous donner la réponse comme l'arrêt ponce... et l'Histoire, les dat(t)es...

Les fantasmes de l'Orient... leurs épices... leurs illusions fumeuses...

comme une preuve des lèpres insensibilisantes...

transmises par une géologie poreuse

voire argileuse ou/et coupante

comme à Autrèche

en onguent

intériorisé

minéralement

un peu ((((( secoué ))))) de Folies

vallonnées et forestières...

terre de vergers,

d'élevages

et de miels

à oublies...

nourriture des dieux antiques

Il est vrai que l'église Saint-Martin d'Autrèche fait un peu gâteau,

voire un peu pouding, dans cette Gâtine tourangelle... presqu'une charlotte aux fraises...

Géographiquement, l'église Saint-Martin d'Autrèche présente une curieuse et très rare particularité : son enclos paroissial est partiellement entouré de fossés de dimensions romaines. L'étude de la commune de Cangey, située au sud, m'a fait découvrir une série de fortifications romaines en fossés défensifs, disposés plus ou moins en quinconce du sud au nord, ces défenses romaines étant généralement non fermées d'un côté (rien à voir avec la notion de château fort privatif). Cette limite défensive a été installée par Jules César, en 51-50 avant Jésus Christ, comme j'ai pu le découvrir par l'analyse du toponyme Limeray, commune également située au sud d' Autrèche et voisine de Cangey. Pour voir ces fossés défensifs près de l'emplacement de l'église, il est mieux de consulter le cadastre ancien dit napoléonien : Section A3 du Bourg - 6NUM10/009/004 - Archives d'Indre-et-Loire sur le site des Archives départementales d'Indre-et-Loire (Autrèche - page 1 sur 161 - Recherche - Archives d'Indre-et-Loire). L'église Saint-Martin d'Autrèche confirme ainsi sa très ancienne position d'autorité romaine perpétuée par l'archevêché de Tours, avant même le culte de saint Martin qui, d'après Grégoire de Tours, fonda l'église voisine de Notre-Dame de Saunay, pour en faire même, historiquement, aux yeux de tous, malgré eux, un reliquaire des décisions de Jules César, divinisé par les Romains et Gallo-romains. La position de ce probable ancien camp de légionnaires à cet endroit, Autrèche, à hottes rèches lors du creusement de ses fossés, est due à la ressource en eau de la rivière de la Remberge et aux bois qui définissent encore son finage avec celui de Dame-Marie-les-Bois, finage qui a la forme d'une chevelure boisée dans le sens de l'époque c'est-à-dire vue avec le Sud en haut et le Nord en bas (à cause du Delta du Nil, il faut retourner la carte pour percevoir l'appréciation de l'époque romaine), et dont la forme linguistique ancienne gréco-romaine, donc sans doute aussi gauloise et préhistorique, semble être définie par le mot ὄτριχος, génitif de ὄθριξ, chevelure, crinière... géomorphologie à découvrir sur Géoportail sur cette limite entre le diocèse de Tours et celui de Chartres, limite entre deux circonscriptions romaines, et même limite entre de deux provinces romaines, Chartres dépendant de Sens, et Tours étant un siège d'une province comprenant la Touraine, l'Anjou, le Maine et la Bretagne. Nous avons, avec cette considération en sidération, géomorphologiquement, sous cette chevelure, la bouche à Morand, et la barbe à Saint-Nicolas-des-Mottets. 

Autrèche, reliquaire mémoriel de saint Martin, 

qui raconte tout cela et plus encore...

On doit observer qu'il n'y a pas de calcaire à Autrèche, nous sommes là sur des argiles à silex et des sables et graviers, pourtant on en trouve dans les murs de cette église. Les calcaires se rencontrent à 3,8 km au Sud d'Autrèche dans les coteaux de la vallée de la Remberge à Châtre, sur la commune de Saint-Ouen-les-Vignes, lieu-dit qui possède aussi des fossés défensifs et dont le nom rappelle un camp romain et qui est un site archéologique. Le calcaire se rencontre, vers l'Est, à Mesland sur le coteau de la Petite Cisse à 9,5 km d'Autrèche. Cette pierre se rencontre au plus près à Reugny sur le coteau de la vallée de la Brenne à 9,5 km d'Autrèche. On ne le trouve pas proche au Nord qui est une terre d'élevage à argiles à silex, bovine et chevaline. Ce calcaire du Crétacé rappelle la grande extinction qu'il y a 66 millions d'années et la fin des dinosaures, à la suite d'une chute de météorite sur le Yucatan, au Mexique et les conséquences qui en suivirent... bien que nous soyons là, à cette époque lointaine, sur un domaine maritime et donc occupé essentiellement par des animaux marins, comme des reptiles, des poissons, des mollusques, des ammonites, etc., les dinossaures n'étant pas des animaux marins, mais des animaux uniquement terrestres, le ciel étant alors le domaine de ptérosaures, des sortes de reptiles volants, qui ont laissé dans la contrée la légende des bébés transportés par les cigognes autrefois nombreuses dans cette région, ptérosaures capables de vous déporter sur leurs îles nichoirs (Okinotori-shima...) à l'écart des destructions de la grande extinction, pour en nourrir leurs petits et pour créer, au bout de quelques millions d'années, parmi leurs proies qui en réchapperaient, des espèces un peu spéciales et endémiques... et qui peuvent devenir envahissantes si elles réussissent à quitter leur milieu (en A380 ? en montgolfier ? en radeau polynésien chinois ? comme les momies de Nazca qui ont comme chimères des asiatiques  ? Moorea pour preuve !). L'église Saint-Martin, avec sa charpente à dragons en engoulants, ou à gueules de Loups romains, est aussi un reliquaire de ces évènements cataclysmiques que certains prétendent "apocalytiques" pour en vendre quelques divertissements... typiquement orientaux, voire typique des Compagnies des Indes occidentales, des Amériques, et orientales, de l'Extrême Orient... poisons à l'origine des Guerres de Religion. L'instinct est mémoire de ces faits et est normalement inscrit dans chacun de nous (en vous ?)...

Il faut se pencher sur le descriptif du BRGM (Bureau de Recherche Géologique et Minière), http://ficheinfoterre.brgm.fr/Notices/0427N.pdf, notice de lecture de la carte géologique de Château-Renault consultable sur Géoportail, mais faire appel à un géologue apporterait bien des réponses et de curieuses réflexions... peut-être même avec quelques illustrations de qualité (comme celles-ci : https://atlas-roman.blogspot.com/2016/05/autreche-eglise-saint-martin.html), même réalisées au microscope, ou quelques graphiques scientifiques dignes de prospecteurs de minéraux rares.

Les argiles à silex qui sont une roche détritique de ces calcaires, sont doublement détritiques à Autrèche, car les rognons de silex y ont été roulés et usés, rapés, par des mouvements fluviatiles, en marge notamment de la mer des faluns. Assez peu spécialiste de toutes ces questions, au jargon souvent abscons, je dois avouer que c'est plutôt le domaine des géologues qui auraient vraiment beaucoup à faire à se pencher sur l'église d'Autrèche avec son caractère un peu blindé, ses gros murs épais rafraîchissants (sans oublier l'accent "chapeau chinois") et un peu humides qui ont le don de pouvoir mettre à la terre, son joli sable de rivière et ses maçonneries quelque peu historiquement étagées, avec ses moellons assisés avec cubes calcaires récupérés et pierres taillées à l'économie de calcaire, et ses moellons en silex assisés un peu en arête-de-poisson, près du sommet des murs. Peut-être y trouveront-ils même du dur et troué calcaire de Beauce du Miocène, calcaire lacustre de la Beauce voisine, plaine céréalière prise par Jules César, et réaménagée par le dieu Auguste César, travail de mes ancêtres méritants méritant un peu de respect des terres, des sols, des maigres reliefs et des roches... parce que le silex à réemployer en agriculture, après qu'une bombe ou que des voyous aient rasé l'édifice, je ne vous dis pas le problème causé aux pneumatiques ou à la mécanique... et bonjour les incendies dans la machinerie...

Les silex nous rappellent la Préhistoire, la pierre taillée, celle de Néandertal et hommes préhistoriques suivants, comme la pierre polie nous rappelle les débuts de l'agriculture. Les rognons de silex sont des sortes de reliquaires de la micro faune marine, leur gangue est blanche et karstique et le silex intérieur peut être rouge, noir, gris... Frottez-y une allumette américaine... ou une pierre à fusil et vous verrez des étincelles... pour en rallumer le symbole du foyer éternel, la lumière du tarbernacle... Les argiles nous rappellent la vaisselle, les briques, les tuiles... È'veut, Ève... et la côte d'à dents... comme un méandre de rivière face et sa pente douce sableuse et argileuse, voire en graves, en Graal pour y trouver de l'or... avec une coquille Saint-Jacques...

L'église Saint-Martin d'Autrèche se présente comme une leçon verticale d'archéologie, d'Histoire comme de Préhistoire, et pas seulement du bâti, et comme une grande leçon cartographique de géologie, voire de paléontologie. On trouve dans les murs de cet édifice des scories, restes de sidérurgie très présents sur la commune voisine de Dame-Marie-les-Bois, et datant des époques celtique et gallo-romaine, selon le descriptif du BRGM (Bureau de Recherche Géologique et Minière) : http://ficheinfoterre.brgm.fr/Notices/0427N.pdf, notice de lecture de la carte géologique de Château-Renault consultable sur Géoportail.

On remarque dans les murs plusieurs sortes de pierres calcaires, outre des morceaux de sarcophages réutilisés, qui verront ainsi peut-être les morts sortir des murs... en souvenirs d'instinct de survie passé... Beaucoup de ces morceaux de calcaire, de forme carrée, souvent disposés horizontalement à la manière de maçonnerie romaine, semblent avoir la taille de pierres de parement de murs romains. On peut conjecturer qu'ils proviendraient d'un ancien monument romain...

On trouve également ce qui semble être des morceaux de sarcophages mérovingiens en calcaire (voir la pierre taillée en angle sur la photo ci-dessous), mobilier sans doute retrouvé lors du creusement des fondations et réutilisé comme élément d'économie de taille de pierre, sarcophages qui rappellent que les nobles de cette époque, provenant généralement du Nord ou de l'Est croyaient que le Christ reviendrait en chair et en os et les ressusciterait en chair et en os n'ayant pour effort qu'à soulever le couvercle de ce type de tombeau de facture industrielle sous les Mérovingiens... On trouve cette représentation tout au long du Moyen Age, mais avec des modes de sépultures différentes (parfois des cercueils en osier, en bois, etc.). Une blague belge, franque, en prolongement d'une coutume romaine, comme beaucoup d'autres... un peu "corps âne... nique"... On peut découvrir l'état d'esprit de ces barbares de la noblesse et de la royauté mérovingiennes, autrefois, ou encore, troupes auxiliaires romaines, à travers mon article sur les toponymes Saint-Maur sur la fondation de l'abbaye de Glanfeuil, et mettre fin aux illusions de chacun et de chaque Hun sur Clovis et ses descendants... indiquant quand même que la diplomatique, issue notamment de l'abbaye de Saint-Maur-sur-Loire, est une science assez ardue surtout quand on la lit et qu'on la lie au terrain étudié...

On trouve aussi sur l'église Saint-Martin d'Autrèche haute et rèche, comme sur le donjon de Montbazon, des pierres calcaire de même gabarit, posées en série verticalement. Ces pierres sont utilisées verticalement dans les contreforts semi-circulaires du donjon de Montbazon pour ne pas à les retailler en courbe. C'est un choix opportuniste d'économie. D'après leur format et leur gabarit, je pense qu'il faut y voir des pierres sorties d'une carrière de pierres d'autel, élément obligatoire dans toute église ou chapelle chrétienne catholique romaine qui se respecte, même quand celle-ci est en bois. Posées verticalement, car non consacrées, elles furent prises là comme pierres de construction car en matière de carrières, vers l'an mil, il ne devait y avoir que cela pour les maîtres d'oeuvre et maçons... en filiaire commerciale... surtout si ces carrières étaient exclusivement au service de l'archevêché de Tours... Ces pierres d'autels, pierres du Sacrifice divin, du pain et du vin, corps du Christ, sont consacrées par les évêques, archevêques, et sont encore visibles dans les églises. Il y en a souvent plusieurs par église, une par chapelle et une pour l'autel principal. Elles sont souvent dégradées par rébellion stupide ou volées pour faire des cérémonies criminelles anti-chrétiennes (j'ai pu voir des pierres d'autel manquantes ou profanées dans le courant de mes recherches et dans de nombreux textes de visites d'inspection des autorités religieuses), ou par convoitise pour en faire des cales ou des pierrades... pour quelques viandes, oeufs, ou poissons... On ne sait jamais, cela bénit peut-être la nourriture et les sacrifices qu'on y fait cuire, ou qu'ils y font cuire pour leur rappeler le culte de Saint-Laurent-des-Eaux et sa production ((((( électrique ))))) pour y voir plus clair dans cette affaire avec sa ligne haute tension qui passe non loin, à Morand, au Nord, pour Tours...

Autrèche est une sortie d'autoroute et

certains, qui y vont fort en besogne, confondent :

réanimation, ressurection, réincarnation, ressucitation...

ou étape de logistique commerciale "fluide" routière...

et prennent bizarrement sectairement la religion pour autre chose que

sa définition étymologique : ré-observer attentivement, relire avec attention...

pour un jour d'orage vers l'an 33 après Jésus Christ afin de témoigner de la Vérité,

par Lui-même, Fils adoptif du divin Auguste César comme tout le monde,

là où "Y AVAIT" "Y AVE"... de grands cèdres, des pruniers,

des vignes sauvages et la Vie, avant eux...

ces démons des monts,

désertificateurs,

bergers des berges

avec leurs chèvres et leurs moutons...

et les ânes et Asnières... de Maisons Rouges...

...

Autreche 37 mur nord de la nef sarcophageMorceau, sans doute de sarcophage de mérovingien mort sot... utilisé comme pierre de taille récupérée, sous l'autorité archiépiscopale...
qui seule, à l'époque pouvait en décider ainsi, pour la sacralisation de ce nouvel enclos paroissial, lieu de refuge et de franchise...
lors du creusement des fondations de ce nouvel édifice en pierres maçonnées de la première moitié du XIe siècle...
où on voit que le maçon par fantaisie y rajouta une scorie, voire un silex noir... un maure sceau...
réflétant, en ce moment, sans doute, votre âme via votre smartphone...

J'ai l'œil pour ce genre de détails, allez savoir pourquoi...

Contentez-vous de pouvoir

encore en corps en cors

en prendre bonnes mesures !

de cette nasse chrétienne catholique romaine et de l'enrichir à votre tour...

pour en éviter l'autorité et le jugement historique d'Herbault, ex Jussé, ou de Château-Renault

et pour nourrir les pillages des plus atroces créatures des Routes de la Soie de ce monde encore barbare.

...

Quelques liens documentaires sur le NET en attendant le principal :

De par la Région Centre Val de Loire : https://patrimoine.centre-valdeloire.fr/gertrude-diffusion/dossier/IA37004301

De par un excellent photographe : https://atlas-roman.blogspot.com/2016/05/autreche-eglise-saint-martin.html

De par Wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Martin_d%27Autr%C3%A8che

La base documentaire Mérimée, sauvegarde, travaux et diaporamas :

https://pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00097539

https://collectif-objets.culture.gouv.fr/communes/11666

https://www.lanouvellerepublique.fr/indre-et-loire/commune/autreche/saint-martin-une-eglise-riche-en-mobilier

https://monumentum.fr/monument-historique/pa00097539/autreche-eglise-saint-martin

https://www.plan-du-patrimoine.fr/monument-historique/37/autreche/eglise-saint-martin/PA00097539/

http://tourainissime.blogspot.com/2009/06/autreche.html

Avec photos et audio : https://museedupatrimoine.fr/eglise-saint-martin-d-autreche-indre-et-loire/24297.html

https://photos-eglises.fr/Centre/37/Autreche/autreche.htm

https://nievretourisme.blogspot.com/2015/11/autreche-37-eglise-saint-martin.html

https://www.tripadvisor.com/LocationPhotoDirectLink-g2250939-d20309719-i455695847-Eglise_Saint_Martin-Autreche_Indre_et_Loire_Centre_Val_de_Loire.html

et reprises diverses des mêmes informations :

https://turonensis.fr/categories/communes-de-touraine/autreche

https://www.chateauxplorer.com/fr/chateau/eglise-saint-martin-autreche

https://saint-martindetours.com/eglise-saint-martin-dautreche/

à ne pas confondre avec l'église Saint-Victor d'Autrêches dans l'Oise :

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Victor_d'Autr%C3%AAches

église Saint-Victor apparaissant parfois en carte postale ancienne pour Antrèche en Touraine :

https://saint-martindetours.com/eglise-saint-martin-dautreche/

À titre de comparaison pour les maçonneries : l'église ruinée de Saint-Lubin de Châteaudun

https://www.persee.fr/doc/bulmo_0007-473x_1985_num_143_1_2624

https://atlas-roman.blogspot.com/2014/09/chateaudun-ancienne-eglise-saint-lubin.html

À titre de comparaison, les maçonneries soignées de deux églises carolingiennes,

l'église Saint-Christophe de Suèvres (41) et l'église Saint-Lubin d'Averdon (41) :

https://atlas-roman.blogspot.com/2016/01/suevres-eglise-saint-christophe.html

https://atlas-roman.blogspot.com/2017/03/averdon-eglise-saint-lubin.html

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