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Averdon (41) l'église Saint-Lubin
Extrait page 27...

Extrait de l'extrait :
"a ordone le lieu de sa
sepulture en l'églize
dudict averdon dans le
ceur dycelle proche le grand
autel et metre et poser
sur sa fosse une tombe
de piere dure sur laquelle
on fera grande limage de
la mort le non et callitté
dudit testeur, le jour
mois et an de son deced
estant revestu d'habitz
sacerdotaulx"
Extrait du testament du 7 avril 1622 de Thomas Chotard, curé, demandant à se faire inhumer dans le chœur de l'église.
(Archives départementales de Loir-et-Cher - Fond de la paroisse de Saint-Lubin d'Averdon : G 948).
Recopier un document historique présente des problèmes de lecture pour l'historien débutant
et présente aussi des choix de transcription pour rendre le texte compréhensible. C'est difficile...
Voici ma transcription adaptée de mon étude d'inventaire ci-dessous de mai 1991 :
"a ordonné le lieu de sa sépulture en l'église dudict Averdon dans le coeur d'ycelle proche le grand autel et metre et placer sur sa fosse une tombe de pierre dure sur laquelle on fera grand l'image de la mort, le nom et calitté dudit testateur, le jour mois et an de son décéd estant revestu d'habits sacerdotaux".
Les documents notariaux du XVIe siècle et des débuts du XVIIe siècle, sont assez difficile à lire et à transcrire.
L'apprentissage de leur lecture est assez long et lent et les difficultés résident le plus généralement
dans les noms des personnes et les noms de lieux.
Nous sommes dans la période des Guerres de Religion entre Catholiques et Protestants
commencées en 1562 et officiellement finies en 1598 avec l'Édit de Nantes du roi Henri IV.
Cette difficile écriture de ces années-là, mangeuse de papier, n'est aucunement étonnante
comme technique d'anonymisation... pour pillages ou usurpations des biens...
dont la propriété est tenue exclusivement par les lettrés,
qu'ils soient d'un bord ou de l'autre...
mais toujours aux services des puissants...
On peut retrouver un parchemin un peu écorné par le feu,
mais le papier se consume tel du chardon...
et les pertes documentaires
furent incroyables...
Une préméditation de Kubilaï Khan
via Marco Polo à la fin du XIIIe siècle ?
C'est une certitude épidémique...
On pense évidemment au numérique informatique
et à tous les documents originaux scannés et détruits...
par les disques durs produits en Thaïlande et consorts...
et à la grande mode de l'anonymat sur le NET, indices
d'incendies, de pillages, de destructions, aux services de... ?
Toujours les mêmes : Les Compagnies des Indes !
Je n'ai pas retrouvé la tombe en pierre dure gravée de ce curé
dans le chœur de l'église Saint-Lubin d'Averdon et les archéologues non plus...
Compte-rendu archéologique de 2019 : https://journals.openedition.org/archeomed/35183
Une mise à jour avec mon étude d'inventaire de 1991 en soutien de base ?
...
Projet ECCLESIA - Histoire d'un monument - Monument de l'Histoire
L'église Saint-Lubin d'Averdon (Loir-et-Cher)
Ouvrage actuellement de 47 pages.
Nicolas Huron : L’église Saint-Lubin d'Averdon (Loir-et-Cher) - Dossier ECCLESIA mai 1991, ouvrage de la conférence du vendredi 17 mai 1991 – Université François Rabelais – Tours –ASDRA - ASsociation pour le Développement de la Recherche Appliquée à l’animation culturelle en Région Centre - sous la direction de Bernard CHEVALIER, professeur d’histoire médiévale – Droits rachetés par Nicolas Huron, responsable et créateur du projet ECCLESIA pour l’ASDRA.
Ouvrage associatif aux droits acquis par son auteur,
relu et corrigé bénévolement, la veille de sa conférence datée du vendredi 17 mai 1991,
par ma mère, Marie-Claude HURON, née DEPUSSAY à Françay (Loir-et-Cher),
sa maison d'édition véritable, blésoise, en sa bonne ville royale et agricole de Blois,
à une époque où son auteur, moi-même, était encore illettré et dysorthographique.
...
Version papier pas pillée :
2 exemplaires ont été laissés en mairie lors de l'évènement,
institution ayant aussi toutes les photographies diapositives.
S'ils sont perdus, demandez aux anciens de la gestion communale !
1 exemplaire a été donné aux Archives départementales
et 1 exemplaire à l'Université François Rabelais de Tours.
...
Ce livret livré au format .jpg .pdf ?
Une telle mise en ligne au NET me demande plusieurs jours de travail
(scan, traitement, illustration, relecture, article d'actualisation, etc...)
pour mettre ces recherches à la disposition de tous via mon blog.
Exemple avec l'église Saint-Félix de Champigny-en-Beauce (41)
ou l'église Saint-Cyr-et-Sainte-Julitte de Chemillé-sur-Dême (37)
Principe : il suffit de me le demander
en indiquant le titre complet dans votre courriel
avec une offre convenable honnête
associée et mûrement réfléchie...
ou bien, faites-le vous-même...
à partir d'une version papier pas pillée archivée instutionnellement.

Attention !
Cet ouvrage de recherches et de mise en valeur,
inventaire documentaire très basique,
peut être réactualisé et enrichi
comme d'un jeu de société instructif
avec bénéfices possibles à la clé
par mon aide d'historien spécialiste avec mon
Poli poly-pôle ECCLESIA +
Exemple de réactualisation 1990-2015 :
l'église Notre-Dame de Françay (Loir-et-Cher)
L’église Notre-Dame de Françay (Loir-et-Cher) de septembre 1990, 44 pages (.pdf)
L’église Notre-Dame de Françay (Loir-et-Cher) de septembre 2015, 140 pages (.pdf)
Article de mise au NET : https://patrimoine-rural.com/reconstruction-de-la-charpente-de-notre-dame/
Et pour aujourd'hui, depuis 2015, une recherche innovante et plus élargie...
Un exemple remarquable : https://patrimoine-rural.com/tradition-populaire-francay-41-et-les-7-peches-capitaux/
Autres articles sur les résultats de mes nouvelles recherches récentes via mon blog https://patrimoine-rural.com
pour percevoir comment la science avance en gardant et regardant l’ancienne version d'appui…
...
Visuel du Projet ECCLESIA de 1990 à 2015

...
Trois anciennes photographies scannées du diaporama de la conférence de 1991 et
correction d'une erreur d'appréciation de jeunesse
((((( avec, en plus, une découverte curieuse du sens de l'orientation au XIIe siècle ))))
avec enrichissement documentaire avec l'expérience de l'âge... :
...

...
Mur nord de la nef de l'église d'Averdon aux maçonneries semblant romaines,
attestant d'un style de construction pré-romane réputée carolingienne.
Mon étude d'inventaire susmentionnée datée de mai 1991 indique
que l'édifice primitif en pierres daterait du début du XIe siècle.
Cela paraît être une erreur à corriger...
...
Pour des raisons qu'il serait trop longues à expliquer, mon enquête de 1991 fut réalisée seul, comme presque toutes mes enquêtes du Projet ECCLESIA en une semaine seulement, limitant mon temps de recherches et de vérifications. Ayant un peu de temps, je me permets d'ajuster et de corriger, avec l'expérience de l'âge, ou en tout cas de documenter plus précisément, la datation de cet édifice rare et curieux, et d'en indiquer quelques précisions géographiques, géologiques, historiques, antiques, voire préhistoriques...
Dans son ouvrage Les églises de Loir-et-Cher (Éditions A. et J. Picard, Paris, 1969), le Dr Frédéric Lesueur, indique que "La partie la plus ancienne et la plus intéressante, malgré sa simplicité, est la nef, ou du moins ses murs extérieurs, qui remontent à l'époque carolingienne. La façade occidentale, large de près de 14 mètres et surmontée d'un grand pignon, est construite entièrement en petit appareil et coupée de plusieurs arases, complètes ou incomplètes, de chacune deux rangs de briques. Deux petites croix de briques se voient aussi sur le pignon. Les murs latéraux appartiennent à la même campagne dans les deux tiers de leur longueur. Celui du nord, plus facile à étudier parce que non enduit, est également construit en petit appareil, avec deux arases de chacune deux rangs de briques. Il est outre flanqué de deux contreforts peu saillants et coupés d'arases semblables, mais plus nombreuses. Les extrémités orientales de ces murs, encore construites en petit appareil, mais un peu moins épaisses et sans insertions de briques, appartiennent à un remaniement un peu plus tardif, probablement du XIe siècle ; les vestiges d'une fenêtre de cette époque se voient encore au sommet du mur, du côté nord. Malheureusement toutes les portes et les fenêtres de l'édifice primitif ont été remaniées postérieurement. La porte latérale sud date du XIIe siècle, celle de la façade, en anse de panier et encadrée de moulures, du XVIe."
Propos illustrés par de magnifiques photographies sur ce site :
https://atlas-roman.blogspot.com/2017/03/averdon-eglise-saint-lubin.html
Pour apporter quelques précisions chronologiques, la période carolingienne, définie par la dynastie carolingienne des rois des francs et par quelques empereurs de l'Empire romain d'Occident, dont Charlemagne (rois des Francs en 768 ; empereur en 800 ; + 814), se situe entre 718 et 987. L'édifice primitif d'Averdon est donc à situer entre ces deux dates, sachant que saint Lubin, évêque de Chartres, est réputé décédé en 557 à l'époque mérovigienne, et que cet édifice est défini comme "église située à Averdon" en 1073... Ces données sont assez maigres mais suffisantes pour éclaicir la datation de ces maçonneries d'inspiration romaine, en opus mixtum.
Église, une définition qui a évolué...
Averdon une vicairie carolingienne...
Cette datation de la partie réputée carolingienne de l'église Saint-Lubin d'Averdon, sa nef, partie ouest de l'édifice, peut être expertisée par une connaissance des courants architecturaux en maçonnerie (avec ou sans majuscule), cependant c'est la diplomatique, science annexe de l'Histoire qui peut nous renseigner le mieux et le plus précisément sur les origines de ce bâtiment. La diplomatique, notamment à travers une étude que j'ai faite moi-même sur la désignation des édifices urbains à travers les actes des rois des Francs (Nicolas Huron : Termes de topographie urbaine dans les actes des rois de France (840-987), Centre National d'Archéologie Urbaine, Tours, 1990, publication de l'AFAN, l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales ; Nicolas Huron : Termes de topographie urbaine dans les actes des rois de France (987-1108), Centre National d'Archéologie Urbaine, Tours, 1990, publication de l'AFAN, l'Association pour les Fouilles Archéologiques Nationales ; ce deuxième mémoire n'étant pas connu du NET) nous apprend que le terme ECCLESIA, église en latin, ne désigne, à l'époque carolingienne, principalement que le siège épicopal ou archiépiscopal, par exemple l'Église de Tours en tant que siège cathédrale, autorité romaine sur la cité sous l'acceptation antique de ce terme, c'est-à-dire sur le territoire de la Touraine dans son entièreté. Le terme d'église ne commencera à être utilisé pour désigner un édifice chrétien catholique romain rural qu'à partir du Xe siècle, pour se généraliser à la fin du XIe siècle à la suite de la Réforme grégorienne. Il est, à l'époque carolingienne surtout question de villa, c'est-à-dire de domaine rural et éventuellement de capella, c'est-à-dire de chapelle, dont le nom désigne à l'origine surtout un abri en référence à la cape du légionnaire romain saint Martin. Techniquement l'édifice carolingien d'Averdon est un représentant de l'autorité épicopal de Chartres, c'est-à-dire de l'Église de Chartres, via Blois et son comté (ville qui ne sera érigée en siège épiscopal qu'en 1697) sachant que les autorités ecclésiastiques et nobiliaires sont assez confondues au Moyen Age à l'époque carolingienne.
Cette évolution dans les modes de désignation des édifices religieux est très lisible à Suèvres, où il existe aussi une église Saint-Lubin qui conserve une inscription romaine d'une dédicace au dieu Apollon (https://www.persee.fr/doc/sracf_1159-7151_2016_cat_63_3_2449). Un dipôme de Charlemagne daté du 10 mai 774 mentionne Suèvres parmi les villae devant être affectées à la mense des religieux de Saint-Martin de Tours, et un diplôme de Charles le Chauve, daté du 23 avril 862 fait la mention de Suèvres avec ses chapelles Saint-Christophe (actuelle église paroissiale de ce bourg, dont les parties les plus anciennes sont datées par certains auteurs, comme l'abbé Plat, au VIIe siècle, de l'époque mérovingienne, et par d'autres, comme le Dr Frédéric Lesueur, au IXe siècle, de l'époque carolingienne) et Saint-Martin (ancienne autre église paroissiale de ce bourg, aujourd'hui transformée en bâtiment particulier) : "Sodobria, cum capellis, scilicet S. Christophori, necnon S. Martini" (Dom Bouquet : Recueil des historiens de la France, tome VIII, page 572). Il existe aussi une mention de la vicairie de Suèvres dans une donation du vicomte Garnegaud datée de 895 : "In vicaria Sodobrinse" (Bernier : Histoire de Blois, 1682, preuves, page I). On trouve ensuite vers 919 "Pseudoforus etiam, quae et Sodobria dicitur [...] cum ecclesiis in honorem Sancti Dionysii et Sancti Leobini in eisdem rebus constructis" dans les actes de Charles III le Simple (Recueil des actes de Charles III le Simple, n° CI, page 236, ligne 5 ; Gallia Christiana, t. XIV, Instrumenta, n° 39, col. 56).
Suèvres à découvrir et à comparer à Averdon avec les magnifiques photographies sur ce site :
https://atlas-roman.blogspot.com/2016/01/suevres-eglise-saint-christophe.html
La première mention écrite d'Averdon apparaît, pendant les invasions et dévastations normandes (la Touraine en 843, Orléans en 856), dans un échange daté de mai 865 entre Robert le Fort (+ 866), fondateur de la dynastie des Robertiens, ancêtre de celle des Capétiens, marquis de Neustrie (région située entre Seine et Loire) en 861, puis comte d'Anjou en 862, puis en 865 comte d'Auxerre, de Blois, de Nevers, de Tours, fait missus dominicus dans ces régions par Charles II le Chauve en 853 (roi d'Aquitaine en 832 ; roi des Francs en 843 ; empereur d'Occident en 875 ; +877), d'une part, et Actard, évêque de Nantes (religieux tourangeau ayant pris cette charge vers 843-844 à la suite de la dévastation de la ville par les Normands, avec le massacre des populations avec l'incendie de la cathédrale de la ville ; archevêque de Tours en 871 ; + 875), d'autre part, indiquant une vicairie identifiée comme la vicairie d'Averdon en Loir-et-Cher : "vicaria Everdunensi", ce dernier terme étant un adjectif traduisible par "Averdonaise". Cette vicairie, délégation de l'autorité comtale, fait soupçonner l'existence d'un bâtiment d'assise de cette autorité à cette époque, ou d'un bâtiment représentant l'autorité épiscopale de Chartres sur cette vicairie. L'acte de cet échange de terres datant de 865, lié à l'investiture la même année de Robert le Fort en tant que comte de Blois, a été publié dans Émile Mabille : Introduction aux Chroniques des églises d'Anjou, pièce justificative n° 1 (page 99 du pdf indiqué en lien).
En voici un extrait (page 125 de ce fichier pdf) :
"AVERDON (Loir-et-Cher , arr . Blois, cant. Herbault )
- 865, mai - Dédit igitur illustris vir Robertus comes partibus Actardi episcopi, de terra comitatus Blesensi (sic ) et in vicaria Everdunensi sive in villa Gabrio, de ratione sancti Leobini et hereditate Amalrici et Frodilae et heredum suorum ...arpentas II minus sex dextros de terra limoso (sic), junco repleta, quae terminatur ab una parte via publica, ab alia terra praedicti Actardi, a caeteris vero partibus terra sancti Leobini vel ipsius praesulis ... Ad hanc recompensationem dedit praedictus episcopus Actardus partibus illustrissimi viri Roberti comitis, comitatui videlicet Blesensi vel rationi sancti Leobini seu partibus praedictorum heredum, in eodem pago et in eadem vicaria et prope villam Gabrium, inter Sisciam et Ligerim, de terra culta et optima inter duo loca aripennos XV, qui terminantur ex omnibus partibus terra sancti Leobini cum perviis suis vel ipsius et est prope villam Wadi, qui (sic) dicitur Genevas (Coll . Baluze, vol. 76, fol. 323r° et v°. Cf. MABILLE , Pancarte Noire, n° LX, p. 96-97 et n°65, p. 159. GASNAULT, Chartes de Saint-Martin de Tours, n°54 . Chron . des comtes d'Anjou, Pièces justificatives , n°I , p . LXXXIX-XCI). - Prope locum Vadi, qui dicitur Genevas (Coll . Touraine-Anjou, vol . 1, n° 89, fol. 112). - Inter Fisciam et Ligerim ... prope locum Wadi, qui dicitur Genevas (Mélange s Colbert , vol . 46, t. 1er , fol. 66).
- 937, mai - Rem proprietatis nostrae situm (sic) in pago Blesinse, in vicaria Everdunense, in villa Vanlas... In ipso pago et in ipsa vicaria, in villa Vanlas quartas quatuor absas et in villa Pasmarias mansum unum vestitum et très mansos et tres quartas absas... (ms . lat . 12878, fol.42r°)." (Bibliothèque nationale de France, BnF).
Les terres concernées par l'échange de 865 sont dites dans le comté de Blois et dans la vicarie d'Averdon et dans le domaine Gabrium, identifié par les diplomatistes comme Saint-Lubin-en-Vergonnois qui dépendait de la prévôté de Suèvres, dépendante elle-même de Saint-Martin de Tours, terres situées près de la Cisse et près de la voie publique et près des terres de Saint-Lubin. La référence géographique à la vicairie disparaît avec les Carolingiens.
Le terme d'église intervient pour Averdon lors du don de ce bien, alors désigné "eccelesia", à l'abbaye de Marmoutier en 1073 : "ecclesiam quae apud Averdunum sita est", l'église qui est située à Averdon (acte conservé aux Archives départementales d'Eure-et-Loir et publié par Emile Mabille : Cartulaire de Marmoutier pour le Dunois, n° XLI ; voir aussi Martène : Histoire de Marmoutier, III, 282 ; voir mon étude d'inventaire page 7 et 8). Ce changement intervient grâce ou à cause de la Réforme grégorienne. Ce don est réalisé par le propriétaire du bâtiment, Ebrard, vicomte de Chartres, vicomte après son frère aîné Hardouin, deux des fils du vicomte de Chartres Gelduin (voir mon étude d'inventaire pages 7 et 8). Cette donation est associée à des culpabilités et à des peurs d'aller aux Enfers probablement suscitées par des excès criminels et barbares perpétrés par ledit vicomte, sans doute à Averdon même dans son domaine et ce bâtiment. Il prendra l'habit de moine et entrera finir ses jours à Marmoutier après un grand pèlerinage et la distribution de toute son or et de son argent aux pauvres. Les parties carolingiennes de l'église Saint-Lubin d'Averdon sont donc antérieures à cette date de 1073, et cette donation nous indique que ce sont probablement les moines de l'abbaye de Marmoutier qui restaurèrent le choeur de l'église, d'où le raccord avec la nef carolingienne, et qui firent reconstruire ce choeur avec une abside semi-circulaire vers le milieu du XIIe siècle. Le choeur actuelle semble de même style que celui de l'église Notre-Dame de Françay que j'ai pu dater aux environs de 1155.
Selon cette première approche textuelle, on doit donc dater les maçonneries carolingiennes probablement antérieurement à 865 et probablement même antérieurement aux troubles et dévastations des invasions normandes, ce qui nous donne une fourchette chronologique entre 718 et 865, voir entre 718 et 843 ou 856.
L'édifice carolingien de la vicairie d'Averdon du vicomte de Chartres,
un gros, large et précieux indice de prospérité...
Les parties carolingiennes de l'église Saint-Lubin d'Averdon indiquent un soin dans le travail de maçonnerie, c'est-à-dire : une exigence d'imitation du prestige romain mais en le marquant prétenduement "christianisé" à son profit (les croix en briques de la façade correspondant plus à une admonestation et à une menace qu'à une quelconque bienveillance, au regard des clauses juridiques des diplômes de ses barbares et textes écrits par leurs affidés lettrés de cette époque, comportant des formules dignes des jeteurs de sorts, et des menaces aux feux de l'Enfer, croix de briques qui sont plus la signature de l'autorité poussant à l'appel à la clémence pendant les tortures et à l'appel aux prières envers cette autorité usurpatrice barbare et étrangère, usurpatrice également du nom Seigneur, DOM, d'Homme, du Dominus et Filius et Spiritus sancti, autorité nordique en grand ou petit commerce avec l'Islam esclavagiste, qui en mit même le Monde à l'envers plaçant le Nord en haut et le Sud en bas... à en croire le Delta du Nil et sa lettre pyramidale où poussaient les papyrus des manuscrits juridiques mérovingiens souvent faux et falsifiés...) ; une autorité riche et soucieuse de son rang et de son apparat (très infantilement matriarcale, considérant les horreurs commises par les Grandes de ce monde à l'époque autant en atrocités criminelles qu'en esprit bigot(h)) ; du temps et du matériel livré pour la main d'œuvre servile avec un encadrement compétent ; des outillages et du fer non accaparés par des faits de guerre ; des briqueries ayant un mode de production industrielle, des forêts à grandes futaies considérant la largeur de la nef (largeur qui sera divisée en trois au XVIe siècle, à la Renaissance, faute de poutres assez grosses et grandes pour refaire la charpente) ; des fours à chaux ; des carrières organisées dans une filiaire ; etc.
Propos illustrés par de magnifiques photographies sur ce site :
https://atlas-roman.blogspot.com/2017/03/averdon-eglise-saint-lubin.html
Les conditions un peu contraires, avec conflits, manque de matériels, manque de soins, improvisations et précipitations dans l'ouvrage, sont visibles sur l'église Saint-Martin d'Autrèche (Indre-et-Loire) datant du début du XIe siècle, église contemporaine du conflit entre le comte de Blois Eudes II, et le comte d'Anjou Foulque Nerra...
Propos illustrés par de magnifiques photographies sur ce site :
https://atlas-roman.blogspot.com/2016/05/autreche-eglise-saint-martin.html
Le gabarit particulier en grande largeur de l'église Saint-Lubin d'Averdon peut être comparé à la largeur étonnante de l'église Saint-Pierre de Perrusson (Indre-et-Loire ; 47) qui possède aussi une maçonnerie en petit appareil assisé. Son étude archéologique (pdf) est très intéressante sur les moeurs de l'aristocratie franque, avec recyclage de pierres de taille romaines dans les fondations, et sarcophages mérovingiens dans le sol intérieur et extérieur, avec à l'intérieur le sarcophage d'une dame en chemise de soie et robe en ottoman, avec manteau de lin, et bas de soie tenus par des lanières de cuir et tirés par des agraphes en cuivre et en argent représentant des serpents entrelacés à deux têtes... à voir aussi à travers mon étude d'inventaire de 1991 du Projet ECCLESIA pour aborder les autres pans de son histoire...
Édifice très curieux de Saint-Pierre de Perruson illustré par de magnifiques photographies sur ce site :
https://atlas-roman.blogspot.com/2016/05/perrusson-eglise-saint-pierre.html
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Une datation maçonnée qui peut se préciser...
grâce à Saint-Philibert-de-Grand-Lieu
Pour être plus précis, nous devons prendre en compte, en comtes et en conte, des considérations historiques et religieuses plus générales et s'intéresser aux grands mouvements réformateurs de l'Église pendant l'époque carolingienne. Un pesonnage lié à l'empereur, va nous y aider : Arnoul de Saint-Philibert (+839) qui fut un des missi dominici envoyés par l'empereur Louis le Pieux (814-840), fils de Charlemagne, pour y faire appliquer la réforme décidée à Aix-la-Chapelle en 816 dans différents monastères, notamment à Saint-Denis en 817, personnage qui fut ainsi abbé de l'abbaye Saint-Philibert de Noirmoutier en 819 (abbaye fondée en 674 et pillée par les Vikings en 799, puis rétablie par Louis le Pieux, et à nouveau pillée en 814 et 819 par les Vikings), abbé de l'abbaye de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu (construite en 815 par les moines de l'abbaye précédemment citée), abbé de l'abbaye de Saint-Florent-le-Vieil, (lieu de l'ermitage de Florent d'Anjou au IVe siècle, qui deviendra un monastère que Charlemagne fera reconstruire en marbre avec une magnifique architecture en la dotant d'un vase dit Saint-Graal qui rendra l'établissement riche et prospère, monastère qui fut attaqué par un roi indépendantiste breton, Nominoë, en 849, puis fut pris par les Normands en 853, obligeant les moines à fuir pour y revenir en 860 et à s'enfuir de nouveau en 865...).
L'abbaye Saint-Philibert-de-Grand-Lieu (Loire-Atlantique ; 44) présente des similitudes de style avec l'église d'Averdon, avec ses lits de briques. Cependant la maçonnerie en moellons, autrefois intérieurement recouvertes de chaux et de fresques, y est assez peu soignée, avec des pierres disparates, et à l'assise peu régulière, dénonçant une certaine précipitation. La nature de la pierre, grès, schistes, tuffeaux, etc. peut en être la cause, mais ces maçonneries irrégulières verront aussi le jour à Averdon dans le raccord entre la nef et un nouveau choeur au XIe siècle. Cette maçonnerie et son décorum extérieur n'est pas aussi soigné que sur les murs de la nef d'Averdon. Cependant on peut y percevoir à quoi pouvaient ressembler les baies de la nef à Averdon à l'époque carolingienne.
Visite de l'abbaye Saint-Philibert-de-Grand-Lieu à travers ses photos remarquables :
https://atlas-roman.blogspot.com/2023/09/saint-philbert-de-grand-lieu-ancienne-abbatiale.html
Ainsi les parties les plus anciennes de l'architecture de la remarquable et curieuse église Saint-Lubin d'Averdon serait à dater stylistiquement antérieurement aux travaux de l'abbaye Saint-Philibert-de-Grand-Lieu, travaux réalisés pour échapper aux raids des Normands qui, malgré tout, pillèrent et détruisirent l'abbaye en 847, abbaye qui subit de multiples restaurations mais qui garde les traces de son épopée anti Vikings de l'époque carolingienne, ce qui n'est pas le cas à Averdon.
Propos illustrés par de magnifiques photographies sur ce site :
https://atlas-roman.blogspot.com/2017/03/averdon-eglise-saint-lubin.html
On doit donc dater les maçonneries carolingiennes d'Averdon, antérieurement aux invasions normandes, mais surtout pendant les abus de pouvoirs des comtes et vicomtes qui amèneront à l'établissement de l'institution des missi dominici, insitution créée par Charlemagne en 802 par son capitulaire Capitularia missorum specialia, institution reprise par l'empereur Louis le Pieux (814-840). Elles dateraient donc du règne de Charlemagne après son sacre à Rome en 800 comme faire-valoir d'une propriété nobiliaire et d'un pouvoir sur un territoire, la vicairie d'Averdon, entre Loire et Cisse, les prétentions, usurpations avec hérédité des charges, malversations, abus et crimes de la noblesse locale ayant été renseignés par la Réforme grégorienne qui entraîna la donation de 1073 à l'abbaye tourangelle de Marmoutier. C'est une preuve architecturale des affres politiques du règne de Charlemagne dans une volonté vaine et idiote de restauration de l'Empire romain par un barbare esclavagiste illettré... profitant d'un fond encore valide de la masse servile locale, le Tiers-État usurpé à la Révolution terroriste barbare anglo-saxonne, dite "française", et des spéculateurs des Compagnies des Indes... Bref, un coût, coup, cou d'essai... avec beaucoup de tortures, d'incendies, de massacres et de pendaisons... Une utopie aux conséquences dévastatrices, une idée, un concept infantile et matriarcal pour quelques poules slavo-germaniques... menées par quelques désirs orientaux proposés par l'Histoire et leurs marchands... made in China, comme les Huns d'Attila...
Qui a un vent ((((( télé ))))) colle... ?
Qui a inventé les colles ?
C'est ce sacré Charlemagne...
Leçon de Françay ?
Leçon de français de 1965 à réécouter...
Il serait grand temps de vous alphabétiser... car
À baisser des œufs... J'ai hache y gist... L M N O P Q... Air est-ce tes... eus ?
Seings, seins, ceint, saint, sain, s'in... Syn- Lu Bain ?

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Une leçon de Françay (41 ; Loir-et-Cher) ?
J'ai découvert que le chevet semi-circulaire de l'église Notre-Dame de Françay (41 ; Loir-et-Cher), que j'ai daté des environs de 1155, présentait la curiosité d'avoir sous sa corniche des modillons qui évoquaient une direction en rapport avec l'actualité du milieu du XIIe siècle, comme si le chevet était pris comme un compas à degrés de visée directionnelle. Le chevet semi-circulaire de l'église Saint-Lubin d'Averdon, de même style, après enquête semble présenter la même curiosité. Sur la photographie suivante, on identifie un lion à droite et un renard à gauche, et on peut découvrir que ces sculptures sont en rapport, comme à Françay, avec l'actualité du milieu du XIIe siècle.
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Chevet de l'église Saint-Lubin d'Averdon - milieu du XIIe siècle - Document Nicolas Huron
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Le lion, qui semble ricaner sadiquement ou feuler, le rire étant soupçonné d'être à cette époque une manifestation du Diable, regarde vers le Nord-Est dans la direction de la Saxe, où la menace barbare se manifeste au milieu du XIIe siècle sous la personnalité d'Henri XII le Lion, duc de Saxe en 1152, duc de Bavière en 1156 (+1180), qui joua un rôle essentiel dans l'élection en 1152 comme roi des Romains, puis en 1155 comme empereur du Saint-Empire Romain Germanique, de Frédéric Barberousse (1122-1190), son cousin. Henri le Lion est le personnage le plus puissant de la Germanie à l'époque, faisant partie de la seconde maison Welf, aussi écrite Guelfe ou Guelphe. Il fit sa fortune notamment avec les banquiers de la Hanse, la Ligue hanséatique, dite aussi Hanse germanique ou Hanse teutonique (Hambourg, etc.) et le commerce florissant internationnalement née entre la mer Baltique et la Mer du Nord, avec refuge au sein des fleuves allemands, dans les îles de la Baltique ou au sein des hanses scandinaves. Ce lion est aussi évoqué dans le nom même de l'église Saitn-Lubin d'Averdon, dite Sanctus Leobinus en latin, nom que l'on trouve encore dans des documents de l'Époque Moderne sous la forme Saint-Léobin d'Averdon. Est-ce une histoire de femme à cha(t)s ? Les lettrés du XIIe siècle pourraient dire que oui : Léo-Bin, où bin, provient du verbe βινέω, "avoir commerce avec une femme"... c'est-à-dire, au XIIe siècle, et peut-être encore, en corps, aujoud'hui, "avoir commerce avec le Diable", le chat étant dans l'art roman une représentation du Diable, référence historique qui est une tradition très ancienne renseignée à Averdon (voir ci-dessous)... signalant au passage que deux lions font partie de l'emblème de la ville de Brême... Se faire surnommer Henri le Lion s'apparente un peu à l'animisme africain... et la menace est toujours réelle... Les femmes sont réputées au Moyen Age comme source de tous les maux, comme responsables du Péché originel, et donc comme susceptibles d'ouvrir la porte au Diable lui-même...
Seing-Léo-bain ?
Le renard est identifiable aux flammes sculptées sur son cou qui indiquent la couleur orange du feu, celle du renard, le goupil, qui au milieu du Moyen Age est identifié au personnage animal de Renart, un nom d'origine germanique, personnage des Romans de Renart, récits extrêmement populaires au milieu du Moyen Age, courant littéraire qu'il faut associer aux très populaires créations de la poétesse Marie de France, poétesse en langue vulgaire qui appartient à la seconde génération des créateurs de l'amour courtois, avec notamment Chrétien de Troyes, après Héloïse (1092-1164), première abbesse de l'abbaye du Paraclet de Nogent-sur-Seine en Champagne, et de son époux Abélard (1079-1142), etc. Ces personnages sont liés à la Champagne, et le renard sculpté sur le chevet d'Averdon regarde vers la Champagne et vers la ville de Troyes, ville qui se prononce Troie, et connue pour le commerce des laines (Hèlene), très populaire à l'époque pour le commerce entre le Nord et le Sud, notamment de livres, ville faisant partie des foires de Champagne, sous le règne de Louis VII le Jeune, dit aussi le Pieux, roi de France (1137-1180), foires de Champagne qui furent organisées par le comte de Blois dont le comté se vit séparé du comté de Champagne en 1152 en passant sous l'autorité d'Henri Ier de Champagne, dit le Libéral ou le Large, qui avait connu Bernard de Clairvaux, un ami de son père Thibaut II de Champagne (1130-1191), comte de Blois-Champagne, connu aussi sous le nom de Thibaud IV le Blois (+1152), ou Thibaud le Grand, un très puissant personnage de l'époque... le comté de Blois revenant en 1152 à Thibaut V de Blois (1130-1191)...
Syn-lu-bain ?
Le modillon suivant sculpté au Sud du chevet de l'église, représente un ours aux yeux clos. Cet ours regarde vers la Bourgogne, et vers Vézelay, et évoque le célébrissime Bernard de Clairvaux qui y prêcha la seconde croisade (1146-1148). Le nom germanique Bernard contient le nom d'ours (mais pas que cela). Bernard de Claivaux (1090-1153), fondateur de l'ordre cistercien au style architectural très épuré, iniateur et de la grande réforme monastique qui fera sortir les moines et les populations des cauchemars et des mythes orientaux de l'art roman. Bernard de Clairvaux a fermé définitivement les yeux en 1152... ce que commémore l'ours du chevet de l'église Saint-Lubin d'Averdon. Le chevet peut donc être daté peu postérieuement à 1153, année du décès en disgrâce à cause de l'échec de la seconde croisade, de Bernard de Clairvaux à l'abbaye de Clairvaux...
Saint-Lou(p) romain -bain de sang...
Le modillon suivant au Sud, près de la sacristie, représente un personnage à nez crochu et habillé bizarrement avec une coiffe étrange... On vous laisse mener l'enquête...
À vous de compléter ces magnifiques photographies très instructives :
https://atlas-roman.blogspot.com/2017/03/averdon-eglise-saint-lubin.html
Ces modillons sculptés, ces corbelets, des chevets des églises de Saint-Lubin d'Averdon et de Notre-Dame de Françay nous indiquent que les personnes du XIIe siècle avait un sens de l'orientation extrêmement précis et valide... sens de l'orientation aujourd'hui complètement détruit par les ondes hertziennes radio-actives électromagnétiques... qui exterminent toute vie sur terre, sur Terre, et en mers, et en mères... extinction massive de pillards esclavagistes...
Ceins l'eu bain ?
((((( mutilation collective )))))
dénoncée par la diplomatique et les styles architecturaux...
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L'édifice religieux de Saint-Lubin d'Averdon n'est plus vraiment une église
et son "vocable" Synlubin est bien le nom de son terroir...
avec grand étang serpentiforme préhistorique
barrière artificielle poissonneuse
de la Cisse
avec légendes de sorciers...
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Quelques liens documentaires sur le NET en attendant le principal :
De par le site internet de la mairie : https://www.averdon.fr/eglise.php
L'État français : https://pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00098329
https://collectif-objets.culture.gouv.fr/communes/12661
Monumentum : https://monumentum.fr/monument-historique/pa00098329/averdon-eglise-saint-lubin
Via l'encyclopédie Wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Lubin_d%27Averdon
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De magnifiques photographies : https://atlas-roman.blogspot.com/2017/03/averdon-eglise-saint-lubin.html
Quelques photos de drone du site : https://www.flickr.com/photos/155769785@N08/40708617711/in/photostream/
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Quelques autres sites de l'internet patrimonial :
Parmi quelques églises de Loir-et-Cher : https://centre.media.tourinsoft.eu/upload/Visitez-les-eglises-41---2022.pdf
https://pastoraledutourisme41.fr/wp-content/uploads/2020/03/BASSE-DEF_PASTORALE_100x210.pdf.pdf
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Des fouilles archéologiques de 1971 :
Un rapport archéologique de 2019 :
https://journals.openedition.org/adlfi/132034#entries
https://journals.openedition.org/archeomed/35183#entries
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À travers la presse régionale :
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